APNEE

APNEE
la dépose des montages en apnée une premiére pour nous et sur les cannes déposé aucune prise !!
expérience a renouvelé .

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 12:58

Modifié le lundi 26 octobre 2009 11:39

hummm cette gravière

j'ai hate d'y étre . ça va étre long
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# Posté le dimanche 18 octobre 2009 12:53

ENDURO DU LAC DE LA BERGEONNERIE ( TOURS ) au centre aquatique .

ENDURO DU LAC DE LA BERGEONNERIE ( TOURS ) au centre aquatique .
le 48 heures carpe 2009 se déroulera les 11 , 12 , 13 Avril .
20 équipes sur 19 hectares .
plusieurs carpes dépassent les 20kg
le record est une miroir 25kg 500
il y a de beaux amours blancs

# Posté le mardi 07 avril 2009 03:18

Modifié le mardi 07 avril 2009 04:01

DECOUVERTE D'UN PLAN D'EAU SAUVAGE DE 5 HECTARS

DECOUVERTE D'UN PLAN D'EAU SAUVAGE DE 5 HECTARS
Depuis peut je viens de découvrir un petit plan d'eau splendide , renfermé dans des bois avec un relief trés pronnoncer . ce plan d'eau ai alimenté par un cours d'eau . il a été pècher il y a 10 ans de façon trés irréguliere . nous allons faire une session le 04 04 2008 . j'espere que l'on aura des belles surprises !!!

# Posté le jeudi 02 avril 2009 02:44

Modifié le jeudi 02 avril 2009 03:45

MONTAGE GAGNANT DU WEEKEND DERNIER .

MONTAGE GAGNANT DU WEEKEND DERNIER .
3 dépard pour 3 poissons . que demandé de plus !

# Posté le vendredi 10 avril 2009 09:44

DEJA , IL Y A DIVERS VARIETES POISSONS

DEJA , IL Y A DIVERS VARIETES  POISSONS
Pour une nuit de pêche voici le résultat :
3 carassins , 1 tanche , 3 carpes :
1 commune de 6kg
1 commune de 12kg400
1 miroir de 12kg

# Posté le lundi 06 avril 2009 14:44

Modifié le mardi 07 avril 2009 03:03

LA CARPE

nom scientifique : cyprinus carpio
famille : cyprinidés
ordre : cypriniforme
classe : ostéichthyens
poisson omnivore et opportuniste : elle se nourrit de tout
vers , larves , insectes , mollusques , escargots , sauterelles , algues , ect
LA CARPE

# Posté le samedi 07 mars 2009 11:01

Modifié le lundi 09 mars 2009 12:47

RECHAUFFEMENT ET REPRODUCTION DE LA CARPE ?

A l'heure actuelle , plus personne ne peut ignorer le réchauffement de la planète. Tous les médias abordent ce sujet au quotidien.
Parmi les conséquences directes de ce réchauffement, on compte évidemment les catastrophes naturelles impliquant des victimes humaines mais aussi le dérèglement du rythme biologique de la faune et de la flore planétaire. La carpe n'échappe pas à la règle et ceux qui vont reprendre la saison à l'heure vous le diront : en France, suite aux conditions hivernales et printanières plus que clémentes ces dernière années, la fraie débute depuis 1 mois plus tôt que prévu ! Comment vont se comporter les poissons nés plus tôt dans la saison ? Comment vont se comporter les autres espèces ? Si les jeunes naissent trop tôt, quels sont les risques par rapport aux prédateurs ?

PS : Il est encore trop tôt pour mesurer le réel impact écologique/biologique qu'aura ce phénomène sur nos chers cyprinidés et leurs congénères, mais je pense que tout cela doit nous sensibiliser, nous autres carpistes, afin que nos terrains de jeux et leurs locataires ne deviennent pas un jour qu'un doux souvenir.

# Posté le dimanche 15 mars 2009 13:45

L'EAU : les paramètres à ne pas négligés

L'EAU : les paramètres à ne pas négligés
LE DEBIT :
Le débit représente un volume d'eau écoulé par unité de temps, généralement exprimé en m3/s.
Le courant qui est associé au débit est un agent d'érosion, de transport et de restitution des matériaux du bassin versant, des organismes benthiques et des substances dissoutes (planctons, substances diverses, pollutions ...).
LES HAUTEUR D 'EAU :
Elles correspondent à la hauteur d'eau en mètre au dessus ou au dessous de la retenue normale dite RN (niveau d'eau réglementaire assurant le passage des bateaux) caractéristique du bief étudié.
Les fluctuations des cotes d'eau influencent fortement les milieux aquatiques, car la hauteur d'eau a un impact sur la pénétration de la lumière et donc la stimulation de la photosynthèse des végétaux et organismes primaires à la base des réseaux trophiques.
P H :
Le Potentiel Hydrogène a une échelle de valeur allant de 0 à 14 et est utilisé pour mesurer le degré d'acidité.
L'eau pure dite neutre a un pH égal à 7. Le pH suit un cycle circadien : maxima le jour, minima la nuit. Il est en général plus élevé l'hiver et diminue l'été.
Le pH est un facteur physique qui participe au même titre que la conductivité, l'alcalinité, la température à la répartition des organismes dans les écosystèmes aquatiques. Ainsi pour une reproduction piscicole acceptable, le pH doit être compris entre 6,5 et 8,5.
Le pH dépend de la géologie, de la géochimie des roches et de l'activité biologique des sols du bassin. L'activité biologique peut modifier le pH dans les systèmes aquatiques. Le déversement d'effluents industriels peut aussi entraîner des fluctuations du pH des cours d'eau.
LA TURBIDITE :
Ce paramètre est un indicateur de la transparence de l'eau. Il influence donc, directement, le développement d'organismes primaires et indirectement le réseau trophique. C'est une réduction de la transparence d'un liquide due à la présence de matière non dissoute. Elle se mesure en NTU (Nepthotélométric Turbidity Unit).
L 'OXIGENE DISSOUS :
Il s'agit de la teneur en oxygène dissous dans l'eau. La solubilité de l'oxygène dans l'eau est dépendante de la température, de la pression et de la salinité. La concentration en oxygène dans l'eau est le bilan d'activités de production (photosynthèse) et de consommation (respiration).
L'(O2) constitue un indicateur de l'activité biologique, plus particulièrement de la photosynthèse et permet d'évaluer les capacités auto épuratoire de la rivière (oxydation). Il varie avec les pluies, les chutes d'eau (barrages), l'activité biologique ou biochimique.
Les faibles températures favorisent la dissolution des gaz et à l'inverse les températures élevées la limitent. La teneur théorique maximale d'oxygène dissous dans l'eau est de : 11,25 mg/L à 10°C; 8,25 mg/L à 25°C. Il existe donc naturellement des variations annuelles et journalières importantes de ce paramètre.
La teneur en oxygène commande fortement la vie aquatique. On considère que celle-ci est, d'un point de vue de la fonction biologique, perturbée dès que la concentration passe en dessous de 5 mg/L et des mortalités piscicoles sont à redouter en dessous de 3 mg/l. De plus, le processus de dégradation des matières organiques et de l'ammoniaque par autoépuration naturelle nécessite une teneur suffisante en oxygène dissous. Les chutes rapides en oxygène nécessitent une adaptation immédiate et provoquent un stress violent. Des variations nycthémérales importantes d'oxygène dans l'eau, peuvent provoquer des mortalités de poissons.
TEMPERATURE :
La connaissance de la température de la Marne fournit des indications sur l'activité biologique et biochimique des organismes aquatiques pour deux raisons essentielles :
1- La température influence directement la réaction de dissolution de l'oxygène dans l'eau c'est à dire plus l'eau est froide plus la dissolution est importante. Or l'oxygène, aussi bien pour les organismes terrestres et aquatiques, est à la base du processus respiratoire. Ainsi la température de l'eau fournit des indications importantes sur la santé du milieu aquatique. Une bonne oxygénation des eaux se situe au dessus de 5 mg/L, les mortalités piscicoles apparaissent au dessous de 3 mg/L.
2- La température influence aussi le développement et la reproduction des organismes aquatiques. En effet, les poissons, les larves d'insectes (etc...) sont poïkilothermes (ou hétérothermes : leur température varie en fonction de celle du milieu). Leur métabolisme ne fonctionne que dans des intervalles plus ou moins précis de températures. C'est pourquoi, les poissons comme les insectes ont une activité fortement ralentie pendant la période hivernale.
La température fournit donc des indications importantes sur le développement, la reproduction et l'activité des organismes aquatiques.
NITRATE :
Ou (NO3-) proviennent de la dégradation de l'azote ammoniacal (évolution en nitrites, puis en nitrates). Ils sont utilisés essentiellement comme engrais. Indicateur de l'activité agricole ils proviennent en grande partie de l'amont. Présent dans les sols cultivés, sa teneur dans l'eau varie avec les précipitation et les saisons. Ce paramètre ne doit pas dépasser 50 mg/l pour la production d'eau potable.
Leurs origines peuvent être très diverses : minéralisation de la matière organique, engrais azoté, fumier, eaux usées domestiques et industrielles.
NITRITE :
(NO2-) résultent d'une oxydation bactérienne de l'ammoniaque ou de la réduction des nitrates. L'azote ammoniacal représente les ions ammonium (NH4+) de l'eau. Il permet une estimation de la pollution azotée réduite dans l'eau.
Les nitrites sont rarement d'origine naturelle. Un cours d'eau non pollué ne comporte normalement ni nitrites ni ammoniaque. Ils sont issus des rejets des stations d'épuration, de l'activité agricole, des ruissellements urbains et de diverses industries.
LES SULFATES :
Ou (SO4 2-) peuvent être trouvés dans presque toutes les eaux naturelles. L'origine de la plupart des composés sulfates est l'oxydation des minerais de sulfites, la présence de schistes, ou de déchets industriels.
Le sulfate est un élément important des composés dissous dans l'eau de pluie. Le sulfate peut être attaqué par une bactérie qui le réduit en sulfure d'hydrogène (H2S) pouvant se transformer aisément en acide sulfurique corrosif pour les réseaux d'assainissement.
LES CHLORURES :
Les formes les plus répandues des chlorures dans l'environnement sont le chlorure de sodium (NaCl), le chlorure de calcium (CaCl2) et le chlorure de potassium (KCl).
Les chlorures peuvent avoir une provenance naturelle (altération et lessivage des roches sédimentaires), agricole (irrigation, drainage), industrielle (industrie pétrolière, agro-alimentaire...) ou urbaine (salage des routes, rejets domestiques).
LES MATIERES EN SUSPENTION :
MES ou les résidus secs représentent les éléments solides non dissous dans l'eau. Elles ont une incidence sur la composition chimique des eaux car leur surface peut concentrer certains produits dissous par des phénomènes d'adsorption ou d'échange d'ions. De plus, la plupart des micro-organismes de l'eau (bactéries, virus) peuvent se fixer sur leur surface.
Une forte concentration de MES peut engendrer des impacts négatifs sur le milieu :
augmentation de la turbidité,
colmatage des fonds par leur dépôt,
irritation des branchies des poissons (développement bactérien et viral sur les branchies).
En régime hydrologique moyen, les MES proviennent principalement des eaux usées urbaines et industrielles et du plancton. En revanche, en période de crue, l'érosion des sols du bassin versant est souvent à l'origine d'une grande part des MES.




# Posté le jeudi 19 mars 2009 04:55

Modifié le jeudi 19 mars 2009 05:13

ANALYSE DES EAUX

ANALYSE DES EAUX
OXYGENE DISSOUS :
OXI : Oxydabilité au KMn04
PH : Potentiel Hidrogène
MES : Matière en Suspention
DCO : Détermination Chimique en Oxygène
DBO5 : Détermination Biochimique en Oxygène sur 5 jours
COT : Carbone Organique Total
COD : Carbone Organique Dissous
HT : Hydrocarbures Totaux
LES CATIONS :
CI" : Chlorures
SO4" : Sulfures
Br" : Bromures
NO3" : Nitrates
LES ANIONS :
Majeurs ( CA , Mg , Na , K , SiO2 )
Mineurs ( Metaux )
NKJ : Azote Kjeldahl
NH4 : Azote ammoniacal
NO2 : Nitrites
PO4 : Phosphates
PCB : Herbicides
Pesticides Organichlorés
Phosphorés Polychlorobiphényles
HAP : Hydrocarbure aromatique Polycyclique
AOX : Dosage des Halogènes des composés organiques absorbables
HALOGENES : Se dit du chlore et de tout les éléments qui figurent dans la mème colonne du tableaux périodique ( Fluor , Brome , Lode , Astate )
COD : Composés Halogènes Volatils
CAV : Composés Aromatiques Volatils


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# Posté le lundi 23 mars 2009 17:34